Problème de Couple – Ce cher Dan

Comment un simple problème de stérilité mène à la déchéance d’une femme…

Tout cela avait commencé de manière presque banale. Mon mari et moi étions ensemble depuis plusieurs années maintenant et l’envie d’un enfant était naturellement venue. Mais, après six mois d’essais infructueux, le doute commença à nous envahir. Alors nous avons fait des tests. Ces derniers révélèrent que le problème venait de Christian, mon mari. Il était stérile. Et, apparemment, une fécondation in vitro n’y changerait rien… La nouvelle nous anéantit et la tension entre nous fut vive pendant plusieurs semaines. Enfin, un soir, Christian me prit à part et m’exposa sa solution. Il me proposa que Dan, un de nos amis de longue date en qui nous avions toute confiance, soit le père de l’enfant. La solution me parut appropriée. D’autant que j’étais sorti avec lui pendant une courte période par le passé. Cependant il y avait quelque chose qu’il ne m’avouait pas, je le sentais bien…

Je compris ce qu’il me cachait quelques jours plus tard. Christian ne devait pas rentrer ce soir et je fut étonné que quelqu’un vienne sonner. C’était Dan. Je supposais alors qu’il venait à propos de l’enfant. J’avais raison, du moins partiellement. Nous avons commencé à discuter. Je n’osais aborder le sujet, un peu gênée. Enfin il prit une grande inspiration et demanda :
« – Tu sais pourquoi je suis là, n’est-ce pas ? »
« – Euh… Oui… Enfin, je crois… »
« – Bon… Tu veux qu’on… Enfin qu’on s’y mette ? »
Je me figeais et fronçais les sourcils :
« – Comment ça ? »
« – Et bien… Il faudra bien. Enfin tu vois… »
J’éclatais de rire :
« – Mais non, imbécile ! On fera ça in vitro ! »
Il lâcha d’un ton sec :
« – Non. »
« – Comment ça, non ? Ne fais pas l’enfant, voyons… »
« – Je ne fais pas l’enfant. Christian ne t’as pas dit ? On ne peut pas faire de fécondation in vitro avec quelqu’un d’autre que son conjoint. Ou alors c’est avec un donneur inconnu qu’il faut le faire. »
« – Mais… Christian ne m’a rien dit… »
« – Ah ? Je le comprends, c’est pas facile. Bon ben maintenant tu sais. »
Je restais silencieuse, abasourdie par la nouvelle. Il finit par briser le silence et dit d’un ton taquin :
« – C’est si pénible que ça comme idée ? »
« – Euh… Non, non, bien sûr. Mais… »
Qu’est-ce que j’étais en train de raconter ? J’étais en train de lui dire que ça me plairait de tromper Christian… Quelle conne ! Il posa sa main sur ma jambe et je déglutit avec peine. Il dit en souriant :
« – Allons nous coucher alors. »
« – Euh… Oui. »

Je me retrouvais sans trop comprendre comment à dormir avec lui. Il ne tarda pas à me prendre. Il ne m’avait pas vraiment laissé un souvenir impérissable de nos précédents ébats mais là c’était encore pire. Il me fourrait mécaniquement. Les quelques caresses qu’il me prodiguait étaient clairement plus destinées à lui faire plaisir qu’à moi. Il éjacula. Mais il continua. Il avait toujours été endurant et avait une sacrée libido. Il n’était pas en forme et ne se vida que cinq fois avant de s’endormir. Je restais les jambes écartées à attendre qu’il remette ça. Puis j’entendis ses ronflements et compris que c’était fini pour ce soir. J’avais l’air bête dans cette position… Je soupirais : au moins il m’en avait mis plein la chatte. Je plongeais mon doigt en moi et en ressortit un peu de sperme. Je le goûtais. Sa semence avait toujours un goût aussi immonde. Christian me manquait terriblement. J’aimais le sucer. Il m’arrivait même d’apprécier le goût de son jus et de le déguster comme une friandise… Je me caressais en pensant à lui. Des larmes me vinrent en pensant à la douleur qu’il avait du ressentir en acceptant que Dan me touche à nouveau. Mais il m’aimait. Je finis par jouir et m’endormir à mon tour…

Le lendemain matin je me réveillais seule. Dan, avec sa goujaterie habituelle me demanda de lui faire son petit-déjeuner. J’obéis sans rien dire. Le silence était pesant à table. Il demanda alors :
« – Tu veux toujours un gosse ? »
Je soupirais : quelle question idiote !
« – Bien sûr… »
« – Bon ben enlève ta robe de chambre, passe sous la table et suce-moi. »
Je me figeais. Comment osait-il ? Je levais les yeux et vis son sourire en coin. Je voulus me révolter mais mon corps ne répondait plus. Avant que je ne comprenne ma robe de chambre glissait au sol. La honte m’envahit : j’étais en train de passer sous la table de ma cuisine pour lui sucer la queue et il présentait ça comme un service qu’il me rendait… Il ne fit aucun effort pour m’aider d’ailleurs, je fus forcée d’écarter moi-même les pans de son peignoir pour atteindre sa verge. Il prit juste la peine d’écarter un peu les cuisses. Il me complimenta, me disant que Christian m’avait bien éduquée et que j’étais devenue une bonne suceuse de bite. J’avais envie de lui cracher que c’était parce que Christian me donnait envie de le sucer, lui. Mais je me tus. Je le haïssais. J’avais honte, j’étais en colère. Je regroupais toutes ces émotions en moi. Puis je les ai relâchées. A mon grand étonnement je ne le repoussais pas avec vigueur mais me mis au contraire à le pomper de toutes mes forces…

Cela eut l’effet escompté : sa hampe devint bien vite dure et raide. Il n’eut pas besoin de me demander : je m’appliquais à l’avaler, l’aspirer, le lécher sur toute la longueur. Il continua à me complimenter et me donner des instructions : ‘Tète-moi le gland’, ‘Lèche le dessous de ma hampe’, ‘Caresse-moi les bourses’… Et il me caressait les cheveux comme une petite fille. Enfin il lâcha nonchalamment :
« – Allez, retourne-toi si tu veux te faire fourrer. »
A nouveau mon esprit se révolta. A nouveau mon corps n’obéit pas. Et à nouveau il m’humilia en ne faisant aucun effort pour me pénétrer. Il daigna juste écarter un peu plus les cuisses et maintenir son sexe pour que je puisse me planter plus facilement. Je me contorsionnais et finis par y arriver. Je fus surprise par la facilité avec laquelle son membre entra en moi. On peut même dire qu’il fut littéralement aspiré. Je ne m’étais même pas rendu compte que j’étais trempée de mouille… Mon visage rougit et de honte et de colère. Contre lui mais aussi contre moi. Et même contre Christian. Je me mis à sangloter mais lui continua à manger sans s’en préoccuper. Sa verge ressortit plusieurs fois et je fus forcée d’aller la chercher pour la remettre entre mes cuisses. Enfin il dit d’un ton neutre :
« – Je vais juter. Plante-toi bien, surtout. »
J’essayais de faire de mon mieux mais n’y arrivais pas. Il soupira et tira mes cuisses vers lui avant de bouger ses hanches. Puis il éjacula. Il se vida en moi puis me dit d’aller me tenir les jambes en l’air pour que sa semence coule bien en moi. Je savais que c’était inutile, que c’était juste pour m’humilier. Mais j’obéis sagement. Je me retrouvais les jambes appuyées sur le bord de l’évier et les épaules au sol. Il me regardait d’un air goguenard. Puis il se leva et vint inspecter ma chatte. Il se rassit alors et dit :
« – C’est bon, reviens à ta place. »

Je soupirais et me glissais à nouveau sous la table. Je réalisais alors qu’il voulait peut-être dire que je pouvais m’asseoir à nouveau… Maintenant je lui avais livré mon corps comme une catin… Je sentis ses mains caresser mes fesses, mes hanches, ma chatte toujours humide. Enfin il parla :
« – Bon, je me suis suffisamment plié à tes désirs. Je prend les commandes. Sors ton cul, veux-tu ? »
Il était vraiment odieux. Il laissait sous-entendre que tout cela avait été une faveur qu’il m’avait faite. Je fulminais sous ma table. Et je reculais malgré tout. Je savais qu’il voulait m’enculer. Il avait essayé par le passé, sans succès. Christian m’avait prise de cette manière une fois mais nous n’avions pas vraiment pris de plaisir et n’avions pas renouvelé l’expérience. Dan se fichait de mon plaisir, lui : il allait juste me défoncer le cul comme une bête. Et c’est justement pour ça que je mouillais… La fraîcheur de mon désir coulant sur ma cuisse me rappela combien j’étais excitée. Seul mes reins et mes fesses dépassaient de dessous la table : je n’étais qu’un trou à ses yeux. Et moi je me sentais chienne. Sa chienne. Et j’étais en chaleur.

Son entrée fut aussi fracassante que je l’imaginais. Je me mordis les lèvres pour ne pas hurler. J’eus à peine le temps de fermer les yeux et d’esquisser un sourire béat qu’il commença à me ramoner vigoureusement. Je me mordis de nouveau les lèvres. Le goût du sang envahit ma bouche. Je changeais sans cesse de position, bien qu’il ne s’en rendit pas compte. Je me plaçais sur mes avant-bras, sur un seul bras et colla même mon visage au sol. Ma joue frottait au rythme de ses assauts brutaux. J’étais en sueur et j’étais sûre que lui aussi. Il haletait alors que sa peau claquait contre la mienne. Quand il parla sa voix était hachée :
« – Putain… Depuis le temps que j’attendais ça ! La première fois que j’ai vu ta rondelle je me suis dit que ce serait un délice d’ouvrir ce petit trou. Mais là… Oh putain ! »
Il ponctua sa phrase de violents coups de rein. Puis il enfonça ses doigts en moi et put constater combien j’étais chaude. Je l’entendis sucer ses doigts puis dire en ricanant :
« – Je prend bien mon pied, tu sais ! Mais apparemment je ne suis pas le seul… Hein, ma salope ? »
« – Ou… Oui… C’est… C’est trop bon. »
« – Quand je pense que t’étais contre ! Que de temps perdu ! »
« – Oh oui, j’étais trop conne. Bourre-moi à fond. »
Il ne se fit pas prier : il me déchira l’anus avec plaisir. Je poussais de petits cris et il me claqua les fesses en riant :
« – Alors ? On aime, ma pute ? »
Je ne répondis pas. Il continua à ahaner en s’arcboutant sur moi. Puis il lâcha dans un soupir :
« – Si tu veux que je te bourre à fond ne retiens pas tes cris : ça m’excite… »
Je lâchais alors tout et m’époumonais de douleur. Je couinais de plaisir aussi. Il ajouta sur un ton sarcastique :
« – N’en fais pas trop non plus, sinon c’est pas crédible… »
Je balbutiais alors :
« – Je… J’en rajoute pas… Oh… Ta queue me fait mal… Ah… Ah.. Oui !!! Très mal. »
« – Umm… Salope. »
« – Oh oui. »
« – T’en veux plus, hein ? »
« – Tu… Tu peux me faire souffrir encore plus ? »
« – Oh que oui ! »
« – Vas-y alors, déchaîne-toi ! »
« – Accroche-toi, pétasse ! T’auras plus d’anus après ça ! »
« – Umm… Ca m’exci… Aïe !!! Oh… »
Je me laissais aller à la douleur. Mes seins ballotaient et tapaient sur mon bras. Je n’avais plus de sensations précises, juste une immense déchirure qui irradiait de mon arrière-train. Les bruits parvenaient étouffés à mes oreilles. Je ne savais plus trop dans quelles positions j’étais. Une immense vague de plaisir me submergea et je hurlais de plaisir. Quand je revins un peu à moi et que mes spasmes se calmèrent je crus sentir qu’il avait encore accéléré. C’était si bon. Au dernier moment il me planta la chatte et juta entre mes cuisses en ricanant :
« – T’as vu ? Je pense à ton marmot aussi ! »
Je souris vaguement : moi je l’avais complétement oublié …

Je restais sous la table, attendant qu’il m’encule de nouveau. Mais il me dit :
« – Sors de là, on va baiser en haut, ça m’excite de te sodomiser dans votre lit conjugal. »
Je sortais docilement de dessous ma table et me dirigeais vers l’escalier. Il m’attrapa au passage par les cheveux et ajouta :
« – Oh, suce-moi d’abord. »
Je m’agenouillais et lui pompais le dard avec application en me touchant la chatte. Il me caressa les cheveux en souriant :
« – Mon petit aspirateur à bites… Tu sais que tu es bonne ? »
« – Umm… »
« – T’aimes ma bonne queue ? C’est parce que tu la suces que tu te doigtes ? »
« – Umm, umm ! »
« – Tu te fourres le cul aussi, j’espère ? »
« – Umm ! »
« – Fais voir. »
Je bombais mon cul et écartais ma fesse avec ma main libre sans arrêter de le sucer. Il dit alors :
« – Ca me fait bien bander… Enfin ça tu le sens ! »
Je cessais enfin de le sucer pour le lécher un peu :
« – Oh que oui, mon salaud ! T’as envie de me la foutre dans le cul, hein ? »
« – Bien sûr ! Tu y vois une objection ? »
« – Non… »
Je le suçais de nouveau. Je ne savais pas encore si je ne faisais que le faire durcir pour qu’il me défonce ou s’il voulait juter dans ma gorge. Mais je m’en foutais : je n’avais qu’à attendre comme une petite chienne docile. Il m’annonça avec une pointe de sadisme :
« – Je vais te fourrer la gorge. Bon courage. »
Je fus touchée d’une telle attention. Mais je du bien vite me concentrer sur le fait de ne pas vomir et de respirer quand je le pouvais. Quand il me relâcha je bavais comme un bébé. Il me leva la tête et demanda :
« – Ça va ? »
Je voulus répondre mais n’y parvint pas. Alors je hochais la tête. Il poursuivit alors :
« – Bon ben j’y retourne alors. »
Il n’attendait évidemment pas de réponse et ne me laissa pas le temps d’en formuler une avant de recommencer à m’étouffer. Lorsqu’il me libéra à nouveau mes yeux étaient rougis de larmes. Je l’aspirais de toutes mes forces pour le remercier de m’avoir bien baisé la bouche. Il poussa un râle de plaisir et me traita de petite pute. Puis je le vis de nouveau scruter mes fesses. Je me penchais en avant, bombant mon cul et avalant son sexe profondément. Il murmura :
« – Tu peux en mettre trois ? »
Je souris pour moi-même et fourrais quatre doigts dans mon anus. Il poussa un sifflement d’admiration :
« – Quelle pétasse ! J’en demandais pas tant… »
Il bloqua ma tête et je sentis que sa verge vibrer. Je le léchais doucement et il gicla. J’avalais goulument, savourant chaque goutte. Enfin il me laissa lui nettoyer la hampe avant de demander :
« – T’aimes ma semence ? »
« – Non, elle a un goût immonde. »
« – Et pourtant t’avales… »
« – Bien sûr ! Je suis une salope. Tu jutes dans ma gorge. J’avale. C’est logique. »
« – Ben oui, c’est logique. »
Il se tut, me laissant lécher consciencieusement son sexe. Puis je me relevais et le masturbais. Je voulus l’embrasser mais il me repoussa en disant :
« – Non. T’es juste une pute pour moi. »
« – C’est vrai. Excuse-moi. »
Il me caressa le visage puis sourit. Il me claqua la fesse et lança en riant :
« – Allez dépêche ! Faut que je t’encule maintenant que tu t’es fait plaisir ! »
Je lui lançais un regard pétillant puis dis :
« – Merci ! »
Et je montais devant lui en ondulant du cul, parfaitement consciente que son regard scrutait mes deux orifices avec envie…

Je ne me rendais même plus compte de ce qu’il me faisait : je me contentais d’enchaîner les orgasmes. Il me pénétra encore et encore. Par devant et derrière. Je le suçais quand il n’était plus en forme. Ou simplement quand il avait envie. J’avais du sperme partout. J’étais chienne. J’étais sienne. La seule chose marquante fut une brève discussion entre deux baises. Nous étions allongés l’un contre l’autre et il me caressait le sein. Il dit juste :
« – Bon, j’appelle des potes. T’es trop cochonne pour moi. »
« – Je… Non. S’il te plait. »
« – Allez… »
« – Non. »
Je sentis que sa queue était raide de nouveau. Alors j’en profitais pour le prendre par les sentiments :
« – Encule-moi plutôt. »
Il soupira et dit :
« – Bon, ok. »
Puis il me mit sur le ventre et me défonça.

Enfin vint le moment de séparer. J’avais peur. Peur de redevenir celle que j’étais. Peur de devoir faire face à ce que j’avais fait, ce que j’étais devenue le temps d’une matinée. J’avais passé cette matinée à baiser. Comme une chienne. J’avais pris du plaisir à me faire enculer. Même Christian n’y était pas parvenu. Et lui … La seule chose qu’il avait eue à faire c’est me traiter comme une salope. Et j’avais mouillé. Et là encore je mouillais, nue devant la porte ouverte. Il me regarda et dit :
« – Bon, faudra remettre ça. »
« – Je… Non… »
« – Et le gamin ? Je pense pas que ça suffira une fois… »
« – Euh… Je… »
« – Tu sais, j’ai une idée. »
« – Ah ? »
« – Oui. Viens chez moi Jeudi soir, tu seras plus à l’aise que chez toi. »
« – Probablement… »
« – J’amènerais des amis aussi. »
« – Je… Je… »
« – Je sais que tu regrettes de ne pas avoir osé quand je te l’ai proposé. Là tu pourras te lâcher. »
Un larme coula sur ma joue : je ne saurais même pas qui serais le père de mon enfant…
« – Bon, j’y vais. »
Je ne répondis rien. Il me regarda à nouveau. Puis il toucha ma chatte. Je sursautais un peu, pour la forme plus que par surprise. Je ne fus pas non plus surprise lorsqu’il me demanda d’écarter les jambes pour mieux voir. J’étais trempée, bien entendu. Il soupira puis dit :
« – Allonge-toi par terre et fais-moi bien voir. »
J’obéis, m’allongeant sur le carrelage froid de mon entrée et écartant les cuisses. Il secoua la tête puis sortit son sexe :
« – Bon, je vais être en retard mais je peux pas te laisser comme ça… »
Ce salaud faisait encore comme si tout cela était un service qu’il me rendait. Il n’avait pas totalement tort d’ailleurs… Il s’allongea sur moi et me baisa avec sa délicatesse habituelle. Autant dire aucune. Mais je ressentais chaque centimètre de son sexe allant et venant en moi. Ses dents qui mordaient mon téton m’envoyaient des décharge de plaisir et je me cambrais, bombant le torse vers lui. Je ne fus guère surprise d’avoir un orgasme avant qu’il ne jute. Il ignora superbement la vague de plaisir qui me prit, se contentant de continuer à me limer sans changer de rythme, comme si j’étais juste un trou. Puis il se vida, se releva, me fit nettoyer puis ranger sa queue et partit sans se retourner. Je m’effondrais alors sur le sol de l’entrée en sanglotant. Je gémissais le nom de Christian, comme un talisman qui me protégerait contre le mal qui m’envahissait. Mais il était trop tard : Jeudi, j’irais chez Dan. Et je ferais ce qu’il me demanderait de faire…

Proposée par Talis Cat

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