La Belle de Cadiz 2

Suite de l’histoire de deux jeunes gens qui s’abandonnent aux plaisirs de l’exhibitionnisme…

Jusqu’à cet épisode avec ma voisine d’en face, je n’avais jamais essayé l’exhibitionnisme. Cette première expérience me tourmenta pendant des jours, et l’image de cette beauté aux longs cheveux noirs m’obsédait à chaque fois plus. Rien que le fait d’être dans ma chambre m’excitait, me rendait nerveux, et me poussait à épier ce qu’il se passait de l’autre côté de la petite rue.

J’aurais pu sonner chez elle, mais je me refusais à le faire. Vivait-elle seule ? Je pouvais aussi très bien tomber sur un de ses parents, ou pire sur son petit ami si elle en avait un. J’aurais pu aussi l’attendre en bas de chez elle et espérer la croiser lors de ses allées et venues, mais je ne voulais pas nous mettre dans une situation embarrassante. Que dire ? « J’aimerais vous inviter à prendre un café ? ». Cela serait totalement ridicule après ce qu’il s’est passé. Alors je me résignais à attendre, à espérer que la persienne se soulève de nouveau, signe qu’elle s’offrirait à moi de nouveau.

Elle se manifesta d’une toute autre manière. Alors que je rentrais chez moi en début d’après-midi, je trouvais dans ma boîte au lettre, un petit papier plié en quatre. C’était elle ! Mon coeur se mit à s’emballer. Je dépliais le papier précipitamment et je pouvais lire dans une écriture douce et soignée :

« Je n’arrête pas de penser à toi et à ce qu’il s’est passé. J’ai besoin de sentir ton corps. Viens chez moi à 23 heures. »

Je reprenais mon souffle, je n’en revenais pas de ce que je venais de lire. Mon coeur continuait de battre la chamade, et je pensais déjà que l’attente qui me séparait de ce moment allait être une torture, une torture délicieuse qui ne ferait qu’accroître mon désir pour elle. Je montais chez moi, rempli d’excitation. Je mangeais rapidement un morceau, jetais un coup d’oeil à la persienne toujours baissée et me décidais à faire une sieste en me convaincant que ça m’aiderait à faire passer plus vite les heures.

A peine les yeux fermés, milles images me venaient à l’esprit. Je commençais déjà à m’échauder sérieusement, mais pas question de me masturber, je voulais me réserver pour elle. Au final, je m’endormis, fatigué par ces dernières nuits blanches tourmentées par ce visage que j’allais bientôt pouvoir embrasser.

L’heure tant attendue du rendez-vous arriva, non sans une sensation de lenteur profonde accentuée par la chaleur suffocante qui régnait ce jour-là. Je me rendais à son immeuble, le coeur serré par l’anxiété de cette rencontre. Je voyais sur la sonnette l’inscription « 3ème étage », je ne pouvais pas me tromper c’était là. Je sonnais, et j’attendais quelques secondes – qui me parurent une éternité – avant qu’elle ne m’ouvre la grille d’entrée.

J’arrivais enfin au troisième, mon coeur allait bientôt passer au travers de mon torse après cette montée rapide et sous les effets de l’excitation. Je toquais légèrement à la porte, elle m’ouvrit et m’invita à entrer en arborant un grand sourire. « Entre », me dit-elle en me prenant par le bras. Le contact de sa main si douce sur ma peau m’électrisa tout le corps. Je fermais la porte derrière moi. Sa main avait glissé jusqu’à la mienne, et elle me demanda de la suivre. Nous arrivions à sa chambre sans dire un mot, elle se retourna enfin vers moi, glissa une main dans mes cheveux, colla son corps contre le mien, et après que nos regards se soient mêlés, nous nous embrassions tendrement.

Pendant que nous nous étreignions, je respirais profondément sa peau qui exhalait un parfum de lavande. Je pouvais aussi sentir au travers de sa robe bleue nuit ce corps que je désirais tant.

Elle arrêta de m’embrasser, et en me désignant une chaise qui se trouvait contre le mur, me demanda de m’asseoir. « Assieds toi ici veux-tu ? ». Je m’exécutais, et je voyais déjà qu’une légère bosse déformait mon pantalon.

Une fois bien installé, elle monta sur son lit à quatre pattes, et rampa jusqu’au bout de celui-ci. Nous nous trouvions maintenant face à face, moi assis sur ma chaise, elle assise au bout de son lit. Je savais très bien ce qu’elle me préparait, et mon intuition se confirma lorsqu’elle commença à caresser ses cuisses sous sa robe. « Juste une dernière fois » me dit-elle en se mordant les lèvres.

Mes yeux suivaient du regard ses mains qui glissaient le long de ses jambes ; les siens regardaient les expressions de mon visage, ma bouche que je pinçais du bord de mes dents, mon regard qui se posait sur son corps. « Touche toi, toi aussi » me lança t-elle. J’enlevais alors mon tee-shirt et défit les premiers boutons de mon jean. J’y passais ma main pour caresser le bout de mon gland, mais je préférais ne pas sortir mon sexe tout de suite pour accroître encore plus son désir.

Elle, baissa les bretelles de sa robe qui lui tombaient maintenant au milieu des bras. Elle libéra ses gros seins et se mit à les caresser doucement, faisant glisser ses doigts autour de ses aréoles brunes. Un frisson lui traversa le corps, et je voyais que ses tétons commençaient à se durcir. Je ne pensais qu’au moment où je pourrais passer ma langue dessus, les sucer, les mordiller, les cajoler, les aimer. Mais pour l’instant c’était elle qui le faisait en y passant des rapides coups de langues.

J’étais littéralement bouillant, ma main dans mon jean commençait à être trempée. Finalement trop à l’étroit dans mon jean, je sortis mon sexe, dur et brillant, pour lui présenter et lui montrer mon état d’excitation. Je me branlais doucement d’une main, et passait l’autre sur mon torse. Mon corps était brûlant, et la situation m’enflammait encore plus.

Elle me répondit à sa manière en délaissant ses seins et en relevant sa robe qui laissait maintenant apparaître son sexe. La voir dans cet état à moitié déshabillée, ses seins et son sexe offert à ma vue, terminait de m’exciter. Elle plongea sa main dans ses poils, continua son exploration en s’arrêtant un moment sur son clitoris encore dans sa cachette, puis se dirigea vers son petit trou que je m’imaginais aussi brûlant que la chaleur qui régnait dans la pièce. Elle y glissa un, puis deux de ses doigts fragiles, et les enfonça entièrement. Elle ferma les yeux pour se laisse envahir par la volupté de sa caresse, et humecta les lèvres de sa bouche avec le bout de sa langue.

Depuis mon siège, mon regard avide se posa tour à tour sur cette bouche que je voulais couvrir de mes lèvres, et sur ce sexe duquel commençait à couler la liqueur qui provoquerait bientôt mon ivresse. J’étais totalement absorbé par le spectacle qui m’était donné de voir, plus rien autour de moi n’existait à part ce corps que je désirais posséder. J’aurais voulu me lever et aller à ce moment là mélanger mon corps au sien, mais je la laissais diriger cette danse sans que je ne sache pourquoi.

Pendant ce temps, elle continuait de se caresser, et s’attardait maintenant sur son périnée, et je pus percevoir qu’elle titillait vaguement son anus avec un doigt. Elle hésita un long moment, puis y introduisit son index facilement, grâce à toute la mouille qui avait coulée le long de ses cuisses et qui avait lubrifiée son anus. Elle le faisait tourner délicatement, et de son autre main se mit à masser son clitoris. Elle haletait, et me fixait droit dans les yeux : c’était un regard perçant, brûlant et magnétique, je ne pouvais pas m’en détacher. Elle accélérait le rythme de ses caresses, je comprenais alors qu’elle voulait se faire jouir d’abord de cette manière. Pour ma part, je gardais ma cadence, je n’étais pas loin de l’orgasme, mais je préférais me délecter d’abord de sa jouissance.

Vu les caresses qu’elle se prodiguait, mon attente ne fut pas longue. Elle glissa entièrement sur le lit, et souleva ses fesses pour que son index glisse plus profondément dans son anus. Ses frictions sur son clitoris se faisaient plus rapides, bientôt de puissants spasmes secouèrent tout son corps, lui faisant soulever sa poitrine à chaque éclair de plaisir qui lui traversait le corps. J’en profitais pour me masturber plus intensément, et je jouis rapidement, en longues giclées qui s’étalèrent sur ma main et mon ventre.

Assommé par un orgasme dévastateur, je penchais ma tête en arrière pour reprendre mes esprits et mon souffle. Je ne sentis même pas que pendant ce temps là, ma belle andalouse avait délaissé son lit et sa robe pour venir se nicher entre mes jambes. Je tressautais lorsqu’elle attrapa ma main pour lécher le sperme qui s’y trouvait, nettoya de la même manière mon gland, puis remonta sa langue le long de mon ventre pour boire les dernières gouttes de mon élixir.

Elle s’assit sur moi, mes jambes entre les siennes, déposa de doux baisers sur mes yeux, puis sur le coin de mes lèvres, pour enfin m’embrasser langoureusement. Enlacés, collés l’un à l’autre, je délaissais sa bouche pour enfouir mon visage dans son cou, et me remplir de son odeur. J’en profitais aussi pour lui caresser le dos, et la plaquer contre moi. Elle se rapprocha et m’embrassa de nouveau. Je sentis qu’elle commençait à se cambrer et à bouger son bassin subtilement. Son sexe encore brûlant se frottait contre le mien qui se dressait. Notre désir s’éveilla de nouveau, et nous savions que cette fois-ci nous allions pouvoir enfin posséder le corps de l’autre.

Proposée par Henry Nin

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